Comment j'ai codé mon portfolio en bureau macOS

Par Enzo Mercier · 27 septembre 2026 · 5 min de lecture

Un CV tient sur une page et ressemble à tous les autres. Je voulais qu'on puisse explorer mon parcours plutôt que le lire. D'où l'idée : un site qui ressemble à l'écran d'un Mac. Chaque icône est une étape de mon parcours, chaque fenêtre raconte une expérience.

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L'idée : un bureau qu'on visite

Sur ordinateur, enzomercier.fr s'ouvre sur un bureau macOS : barre de menus en haut, dock en bas, icônes sur le fond d'écran. Bachelor BIBA, Foncia, Decathlon, Bailio, ByNoZen… chaque icône ouvre une fenêtre avec le détail de l'expérience. On peut déplacer les fenêtres, les agrandir, ouvrir le Finder (« À propos de moi »), les Notes (mon CV) ou le Calendrier.

Sur téléphone, le même site devient un iPhone : barre d'état, widget avec mon nom, grille d'applications sur deux pages qu'on fait défiler au doigt, dock à quatre apps, et des fiches qu'on ferme en les glissant vers le bas. La plupart des visiteurs arrivent depuis leur téléphone : il fallait que ce soit naturel, pas une version réduite du bureau.

Les outils

Les détails qui font « vrai Mac »

Quelques easter eggs

Un portfolio doit aussi donner envie de fouiller. Les applications Word, Excel ou PowerPoint répondent avec humour, la corbeille n'aime pas qu'on insiste, et un certain code bien connu des joueurs déclenche une petite surprise. Je n'en dis pas plus.

Rapide, léger et respectueux

Être trouvé : Google et les IA

Un bureau interactif, c'est joli, mais un moteur de recherche lit du texte. Chaque page contient donc aussi une version texte de mon parcours, invisible à l'écran mais lisible par Google et les assistants IA. J'y ai ajouté des données structurées (qui je suis, où je travaille, mon école, ma startup), un plan du site, un fichier llms.txt qui résume mon profil pour les IA, et un envoi automatique des mises à jour à Bing.

Ce que ça m'a appris

Ce projet m'a appris à penser comme un utilisateur avant de penser comme un développeur : le plus dur n'était pas le code, mais les dizaines de petits réglages pour que tout paraisse naturel, sur un grand écran comme sur un téléphone. C'est la même logique que dans l'immobilier ou avec Bailio : partir de ce que la personne en face vit vraiment.

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